Présentation

Ça aurait pu être pire, ou le retour à le pays de le Centre. Un pays où les chats ne sont pas les bienvenus. Un pays où le Jokari nu est le sport national. Un pays où les sous-pulls en cuir et les slips en laine sont de rigueur. Un pays où les soirées du 12 offrent joie et bonheur. Un pays où Arielle Dombasle ne peut pas être supportable.
Mercredi 28 juin 2006 3 28 /06 /Juin /2006 09:21
Je marche souvent pesamment, lentement
Mes grands yeux collés à la terre,
Évitant un caca, une motte, une gomme.
Je laisse ainsi traîner mes orbites creuses,
Sur mes bottes lourdes et crottées couvertes
De mes multiples pensées fétides;
Soudainement attirées par l’onde souterraine.
Dans le caniveau de mes douleurs;
À ras de terre, mes soucis tout fanés,
Trouvent l’humus et l’honnêteté,
Pour alors s’épanouir pour encore quelques heures,
Et espérer qu’il y a demain.

C’est terrible hein ? J’avais l’odeur du fumier qui me montait à la tête quand j’ai écrit ce truc-là. Cocorico !
En fait, l’autre soir, pas celui-là, l’autre, hein, je rentrais seul dans la nuit noire, (non, non, je ne suis pas un voyou) et pour une fois au lieu d’aller jeter immédiatement mon corps aveugle dans mon poulailler d’encre, je laissais ma cavité nasale aspirer l’air frais et pur de la campagne. Aaaaaah ! Ça sentait bon, ça sent toujours bon la nuit comme si les odeurs attendaient le matin et les week-ends pour virevolter dans l’air et dissiper leurs molécules nauséabondes dans mes narines urbanisées. Prout !
Je levais donc les yeux, et je fus surpris de voir Ô combien la nuit était étoilée. La Grande Ourse, la Petite Ourse, le Scorpion, le râteau, l’hélicoptère, le géranium, Charles Trenet, Mireille Matthieu. Elles étaient toutes présentes mes constellations préférées.
J’avais oublié que c’était beau un ciel clair la nuit. Clair de pollution lumineuse si commune en ville.
J’avais oublié combien il y avait de petits points lumineux qui scintillent dans le firmament. C’était beau ! Oh oui, beau ! Beau comme neige au soleil que même !
J’avais oublié que nous n’étions que d’infimes choses dans cet univers infini, et que j’allais mourir un jour, seul et cloîtré dans une pièce capitonnée – Je chargeais donc la chevrotine.
Trop souvent, perdu dans mon comptage de moutons, j’avais regardé en vain le ciel urbain nocturne, tout orange, et abandonné l’espoir de voir filer stellaire un vœu salvateur.
Alors là, la tête à 45 degrés, perdus dans les étoiles, je laissais couler une larme sur mes Clark en chevreuil.
C’est beau la campagne la nuit. Cocorico !
Par IP - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mardi 27 juin 2006 2 27 /06 /Juin /2006 15:03
Aujourd’hui est un jour très important. Pas seulement pour moi, mais une grande partie de la France d’après les journaux. Jugez-en tin rin peu.
Le Monde titre : « ENFIN,  LA FRANCE DANS LE BLEU ! »
L’Equipe titre : « IL BLEUT, IL BLEUT BERGÈRE ! NE RENTREZ PAS NOS MOUTONS ! »
Libération : « PAS DE BLOUSE POUR LES BLEUS ! »
Le Canard Enchaîné titre : « COQ OU VACHE ? TOUS BÊTES! »
La République du Centre titre : « ALLEZ LES BLÉS ! »
Ainsi pour cette soirée mémorable qui s’annonce, je me suis préparé comme jamais. J’ai fait le plein de cervoise, j’ai des petits ramequins qui débordent de peanuts, et mes petits fours sont prêts. J'ai aussi ressorti mon maillot de l'équipe de France, mais bon sang que j'ai grossi !
En fait, un jour comme cela ne se vit qu’une ou deux fois dans la vie d’un homme normal - Parole glanée à la caisse de Souper You.
Je vais piaffer d’impatience toute la journée pour attendre 21h, je vous le dis moi !
En effet, c’est à ce moment là, muni de l’annuaire du Loiret édition 2006, que je vais passer mes coups de fils afin de vendre mes cuisines aménagées : TOOTAN'AIN
Et oui ! Il se trouve que la population française sera à la maison, ou pas loin. Et puis, je reconnais que j'aime bien emmerder les gens quand il y a du Tapage de balle de cuir à la télévizion, cela s’annonce comme une bonne soirée ! En général ces soirées là, j'appelle la police, les pompiers, ou bien l'armée. Je contacte le médecin de garde (et le pharmacien bien sûr) pour une crise de béri-béri carabinée. J'avais gardé un cygne touché par la grippe, or cette bestiole est décedée, donc les vétérinaires sont tranquilles.
Le cygne n'est pas robuste.
Il y a bien mon dentiste, mais il me fournit de l'héroïne pour les soirées du 12, donc je vais le laisser tranquille. J'ai longtemps hésité hier quand j'agrandissais la cave pour l'arrivée de ma famille, mais j'ai tout de même décidé d'incapaciter le transformateur du quartier. Il devrait exploser vers 20h58 - je n'habite que dans un petit village, et vous savez bien que nul n'est prophète dans sa commune.
Donc s'il vous plait, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, si vous habituez dans le 4-5 (prononcez Berthe), achetez-moi une 'tite cuisine. (Je fais aussi des animations pour les soirées du 12, au cas où!) Siou plait !
Enfin, je vous préviens que je ne vais faire cela que la première période parce que: un, je n'ai pas beaucoup de pièces de monnaie, et, deux je ne suis pas sans savoir que Roger aura besoin de moi à la pizzeria.
Cocorico !
Je suis certain que le foot aurait beaucoup plus de téléspectatrices s’il se déroulait de la sorte ! ENJOY!
Par IP - Publié dans : Bakinzihoude
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /Juin /2006 14:19
On ne ressort jamais le même d’une visite en Breutz’agne (Prononcer: Simone). On est impressionné par les paysages  sauvages, splendides, couverts de brumes, de landes, de cailloux de granit rose, bleu, jaune, et vert; Le tout cernés d'une eau d’émeraude à 7 °C – Eté comme hiver, ou inversement. Ce pays à l’identité culturelle fort avancée se défend corps et âmes d’appartenir à la Gaule certes, mais à la Breutz’agne first. Le FLB est là pour nous le rappeler. Le Breutz'on est Breutz'on first!
J’avais des doutes à l’idée de passer quelques jours les pieds dans le purin, et les poumons remplis d’iode, or je me suis découvert un amour pour cette région et ces habitants. Le Breutz’on est accueillant.
Donc, à peine avais-je posé mes petits petons calleux sur le quai de la gare, qu’un gigantesque drapeau Breutz’on flottait au vent devant mes yeux ébahis- Aaaah, l’identité (drapique ?) monochrome de tout un peuple…Mouarf, mouarf !
Premier constat, il ne pleuvait pas, et l’air était doux. D’odeur de porc , il n’y avait pas (encore), je rangeais mes clichés à deux galets dans ma sacoche de cuir, et offrait mon cœur au camarade Breutz’on venu m’accueillir.
Mes accointances, pure souche du coin, allaient me faire découvrir leurs us et coutumes qu’il me promettait que même. "Oune régal" d’après leur dire. À noter qu’à chaque fois que l’on m’annonce qu’un truc va être super génial, je me méfie comme de la neige au soleil, et j’évalue tout seul comme un grand– Sagesse de l’âge s’il en est.
Deuxième constat, pour se déplacer dans la campagne, il faut porter un petit dictionnaire afin de bien savoir où l’on va car que même que des fois, il y a noms que même je ne savais pas si un « cidré » s’est amusé avec les lettres d’un scrabble yougoslave, que même ! Le Breutz'on ne fait rien comme les autres. En outre, mon œil averti, qui en vaut deux, a noté que beaucoup de noms commencaient souvent par KER. Intrigué, j’ai demandé à mes zamis, d’éclairer mon esprit curieux. Ils m’annoncèrent le plus sérieusement du monde que cela signifiait: Caillasse debout…Non, je rigole. Troisième constat, le Breutz’on est joueur surtout lorsqu’il est nu. En fait, cela veut dire « village » (Prononcez Muriel), c’est juste que si vous vous promenez dans la Breutz’agne, il y en a de la caillasse debout (ex: Hennir, Domaine et Tubulus). Oh là, là, c’est dingue ! En sus, celle-ci est intelligemment agencée, c’est beau! J’ai trouvé un livre qui semble être THE référence en culture Breutz’onne, j’ai nommé: Astérix et Obélix, et il paraîtrait même que même c’est Obélix qui les aurait placés de la sorte. Trop fort Obélix.
Une fois traversés les Cra’ch, kokayne, po’ker, ploëm dindi’en, et autre aderch’, il s’agit de faire super attention à bien les prononcer au risque de se faire maudire sur plusieurs générations. Pouf, pouf ! J’avais un malin plaisir à prononcer Vannes = Vannesse ; Rennes = Rennesse, et Brest = Breast (les moins anglophones auront pris un dictionnaire pour ce dernier) Quelle rigolade !
Pendant ce stage, j’ai eu aussi le plaisir de découvrir la Breutz’agne comme la vantent les autochtones : belle, sauvage, et sous-peuplée. J’ai même  eu la chance de goûter des pancakes, enfin, quand je dis des pancakes, vous l’aurez devinez-vous lecteurs cultivés, je veux dire des crêpes, enfin des crêpes, je veux dire des galettes, quoi ! Pff ! Je ne m’en suis jamais sorti et l’on m’a fait des yeux méchants dès que j’ai osé les confondre. Ex-cu-sez-moi ! Le Breutz'on n'aime pas que l'on joue avec la nourriture.
C’est lorsque sont arrivés les desserts que j’ai cru sentir les tenailles de leur tolérance se serrer sur mon ignorance :
« Oh le beau flan ! » flanquai-je à l’arrivée de ce plat qui semblait délicieux. J’insistai : « Quoi ce n’est pas un flan mais un clafoutis aux pruneaux ? »  Cela ne réussit point à faire plier les muscles zygomatiques la foultitude d’ennemis que je venais de me faire. A côté de celui-ci gisait, fondant presque sur la table une plaquette de beurre dans laquelle s’était égarée de la farine. Vous l’avez tous reconnu : le « Couine à manne », ou le « Couille de l’âne » selon les régions (On l'appelle aussi: ko’ lest’rol ).
En gros donc, c’est le cas de le dire après tant d’abus, je quittai cette contrée avec la ferme intention d’y revenir afin de découvrir d’autres endroits merveilleux. Je n’ai pas vu ni Astérix (il était en tournoi) ni de druides non plus (En grève). En revanche, je me suis acheté une Bécassine gonflable de 8 métres, et un Quimper de 472 pièces pour le Ball Trap du 16.
J’y reviendrais en Breutz’agne, moi !
Kr' Ch' Hic' Crrrh' (Cri du coq en Breutz'on)
Par IP - Publié dans : Bakinzihoude
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Jeudi 22 juin 2006 4 22 /06 /Juin /2006 08:07
C’est dans le pays des druides que je m’en vais pour quelques jours, et pour cette occasion, je vous offre un petit poème :

                                     BRETAGNE

Belle
Râteau
Etonnante
Tumultueuse
Alligator
Généreuse
Nénuphar
Elicoptère

Ô, toi Bretagne, que tu es belle !

Je veux simplement signaler que j’ai pondu ce petit poème en moins de 10 secondes. C’est en fait un jeu simple et rapide. Asseyez-vous dans un endroit calme, prenez une feuille de papier et un crayon, puis notez le premier mot qui vous passe par la tête. Il est interdit de réfléchir, ça doit juste sortir comme ça, hein ! A notez qu’il est possible de recommencer plusieurs fois si nécessaire !
Laissez vos poèmes en commentaires.

Par IP - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mercredi 21 juin 2006 3 21 /06 /Juin /2006 07:59
À l’heure où je vous parle, je suis couché dans l’herbe, le visage couvert de maquillage militaire (je n’ai pas eu le temps de le nettoyer hier soir en me couchant), et le cheveu, un seul, en bataille. Un rictus haineux barre mon visage, et l’élastique du masque à gaz me fait hyper mal au nez. J’ai à côté de moi une bouteille d’un des plus puissant désherbant que les commerçants sont autorisés à faire circuler dans les campagnes françaises. Loin d’être écologique, ce produit est entiché d’une tête de mort, et c’est bien connu les produits avec des têtes de mort dessus ne sont jamais bon (télévision, 4 x 4 , et dentifrice)
Je sens l’herbe fraîche crier au secours alors qu’elle se fait tondre. Les verdoyants thuyas qui forment l’unique protection entre ici et là-bas, c’est encore : patassez tamongoo. A ce propos, je suis actuellement en contact avec le gouvernement Israélien pour obtenir le nom de l’entrepreneur de la muraille qu’ils construisent chez eux.
Ah, j’ai oublié de préciser qu’il était 7h30 du matin, ou 7 : 30 a.m., heure à laquelle, personne en vacances que je suis, négocie encore la greffe d’yeux de tarsier avec Jacques Martin à la fin de l’Ecole des Fans. On a les rêves que l’on peut !
Donc, il est 7h30 du matin et l’énergumène qui se trouve avoir une maison de retraité juste à côté de la mienne, a décidé de tondre sa pelouse, son gazon, son herbe folle. Folie s’il en est un car son gazon maudit est certainement à peine plus haut que celui de Wimbledon. Je l’observe approcher chaque brin brun brunit par le soleil. Ils sont précieusement ramassés, stockés, et disposés avec religiosité dans un endroit mystérieux connu seulement de son propriétaire.
Moi, je le guette, et j’attends le moment où, il rentrera dans son fortin et je pourrais alors tracer négligemment de gigantesques lettres sur sa pelouse.
J’hésite encore entre un gros FUCK YOU  SHITTY ASSHOLE, mais j’ai peur de manquer de liquide, et je pense que simples lignes feront l’affaire.
Tic-tac, tic-tac, ce fou des TOCS me fait tiquer quand il attaque comme un maniaque les graminées.
Non mais je rêve ! Le voilà qu’il termine les travaux par une finition aux ciseaux, s’il vous plait. Oui, oui aux ciseaux !
En attendant que la cisaille se calme, je lis les consignes d’utilisation du produit clair que je serre désormais dans ma main fébrile.
# 1 : Inflammable…À la limite si je fous le feu au blockhaus, cela ne sera pas une mauvaise idée.
# 2 : Nocif, peut provoquer une atteinte des poumons en cas d’ingestion…D’où le masque à gaz.
# 3 : Conserver hors de la portée des enfants…Tiens, tiens, il faudrait que j’essaye sur mon petit pour le calmer lors de ses crises.
# 4 : Ne pas respirer les vapeurs…Il faudrait que j’essaye ça aussi tiens !
# 5 : Éviter le contact avec la peau…2 en 1 mais c’est y pas une bonne chose ce produit ?
# 6 : En cas d’ingestion, consulter immédiatement un médecin et lui montrer l’emballage ou l’étiquette…Le médecin, je le connais très bien, et une étiquette se décolle et peut se placer sur d’autres produits moins nocifs.
# 7 : Utilisation seulement dans les zones bien ventilées…On est à la campagne, c’est bien ventilé la campagne non ?
# 8 : Respectez les doses prescrites…Euh, ben là, j’avoue qu’avec ce que je compte mettre, il n’y a pas que la terre qui va devenir stérile.
Il est 8h15 quand cet enfant de sa race (expression nouvellement acquise) arrête Mr. Kubota.
Je vais ranger ma bouteille. J'ai faim. Je décide d'attendre le 14 juillet pour lui faire sauter sa boite aux lettres. J’ai le sentiment que je n’ai pas fini avec cet homme.
Qui a dit que la vie dans la campagne était paisible et saine. Je stresse déjà. Cocorico !
Par IP - Publié dans : Bakinzihoude
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Lundi 19 juin 2006 1 19 /06 /Juin /2006 09:01
Les Français sont des êtres arrogants, prétentieux, fiers, et franchement peu avenants. Ce n’est pas de moi mais de l’étude faite par le très sérieux journal américain « The Intelligent American Traveller » qui après avoir envoyé trois journalistes vivre en France pendant deux mois a établi cet honteux constat. Hontanoo !
Bien je déconne, on aurait pu croire que cela serait ainsi aux dires des quelques ignares américains avec lesquels je discutais peu avant mon départ. Seulement, le magazine n’existe pas, et ce que je viens de narrer, n’est vrai que dans mon petit cerveau abruti par l’odeur du fumier. Cocorico !
Je reviens à peine de la banque, et je vous le dis :
« C’est possible ! »
Est-ce mes doigts embagouzés, mon complet en cuir, ou bien encore ma chaîne en or perdue dans ma poitrine hirsute qui firent penser à la jeune femme qui m’oyait dégoiser comme un goy que j’étais riche comme Rhésus.
« C’est possible, Monsieur ! Pas de problèmes, et vous reprendrez bien encore un peu de mous avec cette tête de veau monsieur ? Et là, je vous fais une petite ristourne sur le saindoux de chèvre, ça vous dit ? » Elle est sympa ma bouchère banquière, non ?
Il fallait que j’ouvre un compte, et là ce fut facile, et rapide - ou inversement. J’en n’attendais pas moins car lorsque je lui ai dit qu’en sus des nombreuses devises américaines que j’allais transférer – Que s’est-il donc passé ? Le dollar vaut autant que l’Ariary Malgache ces jours-ci. j’attendais un gros dépôt de Monsieur Obamo Daitune du Bénin mort dans un terrible accident d’avion. Annonçant la somme faramineuse de plus 250 millions de dollars, elle me sourit exposant ses seins dents saines et blanches, insistant sur un :
« Oui, oui, c’est possible ! »
C’était super ça ? Ils voulaient de mon argent quelle que soit sa provenance. J’appelais aussitôt ma femme pour lui dire de clore nos comptes des Iles Caïman, et de Panama. J’appelais aussi Ricardo en Colombie, Pavel en Ukraine, et Momo en Afghanistan :
 « Change of plan, Guys ! »
En revanche, je gardais nos comptes en Suisse. On est jamais assez prudent ces jours-ci.
Jouant sur ma lancée, je lui demandais si un emprunt était envisageable dans le futur - Mes traitements capillaires me coûtant une fortune. Essayez, vous, de faire venir illégalement en France des cellules souches de fétus de panda et d’émeu. Je vous le dis, la globalisation n’est pas encore là où elle devrait être !
Cette brave damoiselle m’annonça encore une fois que:« Oui, oui c’est aussi possible !», mais il fallait juste que:  je constitue un
« dossier » avec des centaines de papiers,  que je fasse une prise de sang de nuit et sur le dos, que je redonne mon urne funéraire de footballeur connu, et que je lui fournisse une livre de guano de Pécari – Je rappelais aussitôt Ricardo. Oui, messieurs, mesdames, j’ai d’excellents contacts avec l’Amérique du Sud !
Au final, je fus étonné par la gentillesse de cette dame (comme je l’ai dit plus haut, mot numéro 227). Les banquiers aiment qu’on leur donne de l’argent et ils sont gentils avec vous. Moi aussi je suis gentil avec vous quand vous me donnez de l’argent, au même titre que Suzanna de Lituanie, YinYu de Thaïlande, et Roberto du Brésil.
Sur ces mots, je vous laisse car je vais devoir écrire une lettre à la « The Intelligent American Traveller »
Par IP - Publié dans : Bakinzihoude
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 16 juin 2006 5 16 /06 /Juin /2006 09:02
Welcome back !
C’est presque de la sorte que j’aurais pu être accueilli mais bon sachant qu’il était 14h20, que j’étais à CDG, et que nonante seize pour cent de mon entourage parlait ma langue de naissance, on ne m’a soufflé qu’un :
« Passeport ! » et l’on m’a dit d’attendre mes malles et mon coffre sur le tapis 2, là-bas au fond.
Décalé, la bouche pâteuse et collante avec l’haleine d’un gueux âgé, j’ai récupéré mes boîtes. Pensez-vous, treize ans de vie dans deux valises, et deux caisses (contenant mon vétété et bicloune de course, mes uniques moyens de transport pour le moment) Ma femme et mon fiston eux n’avaient qu’un sac commun ; ils ne restaient qu’un temps avec moi. Snif !
Voilà, nous étions en France, et pour de bon cette fois !
Bizarre, étrange, drôle de sensations de fourrure qui m’envahissaient (Notez que cela n’a rien à voir, mais j’aime le mot fourrure surtout l’été, allez savoir, on ne se refait pas !)
Désormais ce blog va raconter ma réadaptation au milieu Gaulois, cela bien sûr avec ma petite famille. Pour le moment je suis tout seul – re-snif. Ma femme, mon fils et son radiateur étant retournés à les « Youessas » pour régler les dernières formalités administratives là-bas, tandis qu’il m’incombe de mettre en place la paperasse ici ; et c’est cela qui va être comique, je crois !
En treize ans, je n’ai plus grand-chose ici, et je n’existe plus non plus aux yeux de la société Française (je raccroche à peine avec la sécu.) Cela est bien car je peux enfin m’appeler Sandrine.
Bien, il semble clair que ça va me permettre d’alimenter un peu ce blog, qui sera le miroir de ma réadaptation pendant cette année qui s’annonce sabbatique.
Voilà les bases sont posées, maintenant il faut que je m’y mette…À quoi ? Ben, il y a la coupe du monde de ballon de cuir, le tour de Gaule à bicyclette dans bientôt, et tout un tas de trucs à découvrir à la télé - Où sont les Jacques Martin, Pierre Tchernia, Armand Jammot ? Et puis il n’y a plus de speakerines ! Heureusement je vais m’abonner à Télé7 jours. Pff! Je ne sais plus par où commencer…
Cocorico !
Par IP - Publié dans : Bakinzihoude
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mercredi 14 juin 2006 3 14 /06 /Juin /2006 17:29
C'est avec UNE immense plaisir et UN joie non cachée que je reprendu le chemin de le blog.
Vous m'avait m'aver m'avez lu avant, lisez moi now maintenant dans ma réadaptation à la vie en la Gaule.
Je commence sur les chapeaux de les roues! (C'était au moment du départ car maintenant je n'ai qu'un vélo)

Par IP - Publié dans : Bakinzihoude
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus